"Un Jazz, mélange de BeBop, avec des traces d'Afro et une note spécifique qui rendent sa musique originale. Une musique qui swingue, balance des rythmes en les enchaînant dans des atmosphères dont nous ne sommes pas exclus" – Franck Lacroix (Sortir, 10 février 1988)
"Il incarne si bien ce mélange subtil de swing et de langueur orientale. Il mêle si évidemment les tempos soutenus, la pulsion du jazz initial et le temps suspendu de la musique orientale" – Alain Vacquié (Directeur Artistique du Festival Jazz d’O)
"Enregistré en public à Carthage et - pour un morceau seulement - à Béziers, le guitariste Mamdouh Bahri suscite l'intérêt par son intelligence musicale et l'originalité de ses improvisations, développées avec rigueur, lesquelles témoignent d'une séduisante synthèse du jazz et de la musique orientale. De plus, c'est un fin mélodiste dont le toucher et la sonorité sont respectivement d'une netteté et d'une pureté rares. Point n'est besoin de s'attarder sur les membres du trio d'accompagnement dont les qualités esthétiques (créativité, musicalité, swing) et le professionnalisme sans défaut ne se démentent jamais. De la belle ouvrage." – Claude Oberg - Jazz Magazine - décembre 1992
"Le disque de Mamdouh Bahri est à l'image du Bosphore : il fait le passage entre deux continents sonores, jazz et musique orientale. La mémoire "américaine" du guitariste se télescope à la richesse des modes et rythmes arabes." – Sophie Haluk (Jazz Magazine, juillet/août 1993)
"L'orient du Maghreb qui entrelace ses formes et structures rythmiques avec les ondulations virtuoses du jazz guitaristique. Ici tout n'est que danse et langueur, exquise nonchalance, volutes et envolées calligraphes" – Philippe Carles (Jazz Magazine n° 489, février 1999)
"Le jeu de guitare de Mamdouh Bahri en sonorité claire révèle une douceur particulière, une qualité de finesse et de mélodie d'autant plus flagrante qu'elle est portée par beaucoup de relief rythmique" – Jean Szlamowicz (Jazz Hot n° 628, avril 2006)